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 Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.

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MessageSujet: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 9 Nov - 20:31


 
Mieux vaut régner en enfer qu’être esclave au paradis.

 

Empyr Valerian Balshilek


 
“Quiconque est loup, agisse en loup.”

 

NOM ❧  Souffle animal qui se répand dans l'air, vapeurs immaculées qui se fondent dans l’atmosphère. Les lèvres se mouvent à la cadence des syllabes tandis que se susurrent les lettres réunies. Balshilek. Il se lèche les lèvres, entre-dévore ses chairs d'une sauvagerie sans pareille, et relâche d'une expiration suppliciée une nouveau nuage de fumé blanche. Enfiévré.
PRÉNOMS ❧ Dans un souffle le prénom s'évade, vaporeux, velouté sous une langue menaçante. Douce malédiction accueillie d'un sourire carnassier. Un doute infime et infâme auquel il met un terme sous un éclat de miroir suspendu qui emporte toute vie sur son passage. Il n'y a plus rien que le vide. Plus rien que l'éclat du regard de Empyr. Plus rien que l'acier trempé des prunelles de Valerian.
SURNOM(S) ❧ Nulle audace n'est permise pour les langues liées, rien de plus que des murmures pour celles qui se font acérées. Les surnoms sont à proscrire tant l’intéressé s'en débecte, tant les autres s'en méfient.
ÂGE ❧  Sensations d'extases qui rampent sur les chairs, et battent au travers des tempes bourdonnantes. Tic. Tac. Tic. Tac. Mélopée bourdonnantes, assourdissantes de ces années qui se font échos, regards cristallins qui se font reflets malsains d'une sagesse enfuie sous les coups de la malice. L'innocence se meurt, la candeur s'efface, et ne reste plus que l'homme sous les trente-sept coups d'un glas meurtrier.
EN CE MOMENT JE SUIS A ❧ Souvenir lancinant d'une longue haie de roses-rouges coupée à force de longues cisailles, d'un chapeau qui s'envole. Le vent souffle sur les gaies jardins. Le vent souffle sur les souvenirs qui lui reste de cette ville qu'il n'aura que trop connu. Il est de ce qui appartiennent à jamais à Belgram.
ORIENTATION SEXUELLE ❧ La certitude de l'attitude réside dans son amour pour la chair. La douceur de la caresse sur les vallées et les monts de la sculpturale féminité, l'amour qu'elles nichent au cœur de leurs gorges, nourrissant de leurs seins les plaisirs diluviens dont il goutte à la mamelle tendue des désirs suscités. Il n'a d'yeux que pour elles, que d'envie de les posséder jusque dans leurs souffles les plus extatiques. Besoin, inchangé, de toujours conquérir.
STATUT CIVIL ❧ La mariage. Le mot sonne un peu comme la menace d'une mort imminente. Ce serait mettre en péril tout ce qu'il est, tout ce à quoi il aspire pour son avenir, se serait mettre à mal tout cette liberté qu'il aime tant. Le mariage n'est qu'un amas de chaînes, le mariage ce sont les menottes qu'on lui ferait mettre de force, et il lui est inconcevable de se voir ainsi emprisonné. Jamais. Jamais il ne se laissera prendre à ce jeu
CLASSE SOCIALE ❧ Relents exécrables de ses noblesse de nom qui font miroiter à la face du monde tout ce que les autres ne sont pas. Grandeur et décadence ne sont pourtant pas leur maître mot, ils se font d'une droiture exemplaire quoi qu'un peu trop rigide, et empreintes de cruelles intentions. Il est de ceux dont le sang fait écho aux fondations d'une ville, d'un univers, d'un monde à l'envers.
MÉTIER ET/OU ÉTUDES ❧  Instinct de prédation à leurs combles, il est de ceux qui se voient octroyer le droit d'exécuter les sentences. Le voila bourreau sans l'être vraiment alors que sa main d’œuvre se fait gardienne de ces portes qui mènent à l'exil. Il est celui qui esquisse les couperets, celui qui fait naître les craintes. Poigne d'acier dans un gant fait de cuir, il est le chef de la section des gardiens de ces failles, le directeur de ces polices qui se font portes aux prisons.
GROUPE ❧ Rouage.

NOM DU DAEMON ❧ Somptueuse créature aux accents crépusculaires, robe de satins et de velours pour une Belladona aux airs sauvages autant qu’impétueux. Imparfait reflet d'un double aux allures indomptables tandis que l'autre se fait policer dans les carcans de ce monde fait de faux semblants. Miroirs brisés par lequel il faut savoir regarder pour voir que l'un et l'autre sont les mêmes, sans discordances.
APPARENCE ❧ Gulo gulo. Glouton. Wolvérène. Peu importe le nom que l'on donne à cette délicieuse créature aux apparences d'ursidés. La démarche un peu pataude dans sa fourrure dense et drue, elle se fait pourtant agile et souple, aussi légère qu'elle peut sembler lourde. Allures d'ours en peluches aux airs innocent ne font que plonger dans le dénie celui qui ne saurait que trop se méfier. Pattes courtaudes et griffues. Gueule béantes aux dents aussi longues qu'elles peuvent être solides. Il n'est d'apparences plus trompeuses que celles que l'on prête à la brune Belladona.
QUAND S'EST-IL FIXE ❧ Constance déconstruite des inconstances enfantines. Si l'enfant semblait se murer dans un voile passif, le daemon montrait encore ce que la retenue ne pouvait garder. Les regards pourtant se tournèrent vers l'avenir, et à l'aube de la quinzaine, l'animal encore volatile se figea en une mustélidé furieuse. En un glouton affamé de cette vie qu'ils partageaient.
POURQUOI CETTE FORME ❧ Allure douce, calme, et plaisante cachant un caractère féroce, carnassier et meurtrier. Un air charmant et débonnaire qui ne fait que soustraire l'attention sur une vérité bien moins reluisante. Obscurité latente d'un caractère assombri de ces déviances, de ces imperfections magnifiées, rien de plus que l'ombre d'une cruauté meurtrière qui se noie dans les sourires les plus faux. Pourtant il est de ces vérités qui font foi, de ces choses qui font que l'animal et l'homme sont de la même engeance, de ceux qui ne s'attachent jamais vraiment. Jamais vraiment plus qu'à ceux qui partagent leur sang.
S'IL DEVAIT CHANGER D'APPARENCE ❧ Chaos dégénérescent. Il est de ces créatures qui ne savent jamais évoluer autrement que dans la vilenies des apparences. Si Belladonna devait changer d'apparence elle ne pourrait se montrer plus sauvage et plus brutale, il lui faudrait remonter la pente. Grimper les abruptes paroirs qui font qu'elle est aujourd'hui un glouton et non une charmante genette à la neutralité pourfendue.
CARACTÈRE ❧ Créature fauve, furieuse d'une vie qui est la sienne sans pour autant pouvoir être réellement vécue. Comme un milliers de ronces entremêlées sous ses pattes, entrelacées dans sa toison. Elle est furieuse. Furieuse d'être ainsi à la croisée des mondes. La mâchoire serrée, les dents grinçant les unes contres les autres, elles ravalent les mots qui lui enserrent la gorge, se rengorge de ses grognements qu'elle vomirait avec joie à la face du monde. Belladona est belle, mais son âme est gangrénée à l'instar de sa moitié. Belladona est merveilleuse, mais ce ne sont que des apparences trompeuses. Parfum délicat de décrépitudes, de meurtrissures ouvertes et béantes. Il n'est de beau que ce que l'on veut contempler, de parfait que ce que l'on souhaiterait deviner.




 

Caractère


 

Dualité constante, imperfection palpable, et sourire à couper au couteau se font alors le quotidien de cette âme qui, déjà, vacille comme la flamme d'une bougie dans les courants d'air. Tout ne devient alors que passions dans de mortelles obsessions pour une vie qu'il pourrait croire éphémère, et c'est dans le marasme de ses désirs, si chers, qu'il se laisse emporter. Il coule un peu plus à mesure que ses passions se font dévorante, l’entraînant sur les chemins sinueux d'une invisible folie. D'autant diront que Empyr a toujours été fou, et les autres se laisseront prendre aux jeux de ses désirs vivaces qui le font dévorer sa vie à peines dents. Jamais vraiment repu de cette existence qu'il ne vit au final qu'à moitié, dépossédé d'un plaisir acquit d'une vie monotone, monocorde, monochrome. Il se conforte dans cette haine goûteuse qu'il porte à l'humanité, à cette cruelle passion qui découle de ces punitions exécrées dont le se fait la main gantée. C'est de l'essence d'un désir perdu à jamais que naît alors son plus grand malheur, perdu entre le besoin de vivre et celui de mourir, il se laisse porter par ses manies les plus vicieuses et les moins avouables, faisant naître en lui autant de mélancolie ennuyée que de splendides obsessions le conduisant sur les terrains de la mortelle possession.
Il aime. Il adore aimer, mais plus encore il souhaite que cela ne soit pas un acte offert mais quelque chose de mérité. Assurément maître de ces amour autant que de ses passions, il souffre de ce besoin de ce faire aduler. Vivre pour lui, à jamais pour lui, dans un égoïsme dont il ne se défait qu'en de très rares occasions et dont l'acte lui-même, dans son incroyable symbolique, le pousserait à se battre jusqu'à la mort. Seulement cette mort qu'il pourrait donner, voir même offrir dans ses aberrations chthoniennes, ne se ferait pas sans le prix de quelques délicats efforts. Vogue à la dérive, son esprit s’assoupit au pied d'un arbre de vie et murmure à son inconscient tous les recoins d'un univers qui ne lui appartient pas.
Petit point au milieu de tant d'autres, son individualisme chronique ne se révèle qu'au travers de cet esprit d'artiste contemplateur. Doucereuse existence qui se fait l'observatrice d'un monde qui s'écoule en accéléré tandis que son existence s'applique au ralenti. Apparente tranquillité qui le fait presque apparaître comme indolent, sans jamais laissé entrevoir tous les rouages d'une machine bien huilée qui jamais ne s’arrête. Par delà les apparences c'est un océan troublé, dont l'eau est aussi sombre que les desseins qui font de lui un être constamment moribond tant sa mélancolie le ronge. Le voilà artisan de la mort qui se veut torturé.
Seulement, l'artiste se cache. Il est un peu comme ces oiseaux qui se cachent pour mourir, s'entêtant à se mouvoir sous une cape d'obscurité autant qu'il sourit derrière un masque d'ivoire. Fantôme arpentant les opéras autant que les scènes, il se plaît à vivre au fil de ses mélodies qui le bercent autant qu'elles l'enchantent. Musicien aux accords déraillés sans d'autres muse que son désarroi et ses passions qu'il renie. Il se fait maître d’œuvre et compositeurs de maints chefs-d’œuvre ignorés alors que son pinceau virevolte dans les airs d'une mélopée entêtante dont seul lui peut voir les couleurs. Le voilà donc cet échappatoire qui se fait la douce litanie de son quotidien. Fidèle maîtresse parmi ses amantes, il lui voue un culte quand d'autres s'amusent à la torturer, et c'est avec une grâce qu'on ne saurait deviner que le loup à peine déguisé se travesti en un peintre de génie.
C'est l'incompréhension qui le gagne parfois, souvent même, alors qu'il se perd dans ses pensées et s'égare sur des sentiers bordés de rien. Comme un vide extatique qui le broie, comme un instrument de guerre qui le détruit un peu avant de l'extirper du piège sans qu'une quelconque solution n'ai été trouvé. Son esprit est à l'image d'un millier de puzzles dont on aurait mélangé les pièces tout en en égarant quelques unes, ces pièces qui parfois au détour d'une conversation lui reviennent en tête pour mieux éclairer l'obscurité des sentiers inexplorés. La question subsiste, l’inquiétude aussi, mais dans une pugnacité sans limite il continue à garder à l'esprit qu'un jour, un grand jour, il saura combler les vides qui le hantent. Il saura vivre une vie qui déjà s'enfuit dans les méandres de l'ennui.  


 

Petits trucs


 

CE QUE JE PENSE DE LA POUSSIÈRE ❧ Curiosité dorée aux apparences de quelques poudres soufflées aux yeux, il n'est pourtant que mystères qui jamais ne s’essoufflent quand on en vient à parler de cette substance onirique. La poussière. La poussière qui se fixe dans les esprits et renvoie à quelques folies. La poussière qui fait naître les passions les plus tristes et les plus dérangeantes. De la poussière il ne connaît rien de plus que ce que le commun sait, ou pense savoir. A la poussière il ne voue aucun culte si ce n'est celui de quelques curiosités mesurées. Son intérêt n'est qu'illusoires, qu’éphémère, ne se porte sur ces que le temps d'un clignement avant de s'en détourner. Il n'est de mystère qui le passionne en ces poussières, à peine plus d’appétit que celui du commun. Voile jeté à la va vite sur les découverte du monde, sur les questions qui s'y posent.
CE QUE JE PENSE DE L'AUTRE COTE ❧ Autre sens d'un miroir détourné, éclats fracassés d'un monde entrevu. Il n'est rien qui n'échappe à sa vue, rien qui ne se fasse invisible à ses yeux quand les failles sont de mises. Il est de ceux qui regardent, qui observent, et qui se nourrissent de la souffrance qui émanent de cet envers du décors qui revêt la tenue de prison. Bagne dont il se fait le gardien farouche. Terrible cachots qu'il connait peut être mieux que bien d'autres, peut être plus que ces autres qui y perdent la tête après y avoir vécu. Il ne serait pourtant pas attiré par ce lugubre écho s'il n'y avait la promesse de couper, un instant, les ficelles qui le retiennent et l'étouffent. S'il n'y avait cette autre qui de l'autre côte l'enchante et charme. Quitter un monde pour un autre. Plonger d'une folie pour nager dans une autre. Se nourrir des passions pour mieux y prendre ce qu'il semble y avoir laissé.
CE QUE JE PENSE DES AMPUTES ❧ Terrible et irrépressible punition qui s'abat sur les déviants. Amputation mortelle. Tuerie de cette âme partagée qui ne laisse apparaître que les affres des tourmentes qui jamais ne cesseront. Eclat de vie perdu dans le maelstrom d'une existence désormais passive. Les amputés ne sont rien d'autres que les fous avancés sur les damiers monochromes, rien de plus que les figures d'un passé rendu à l'état de spectre. A peine plus que des ombres moribondes dévorées de leurs folies les plus profondes.

❧ Il adore la couleur rouge, et le fait de rencontrer une femme portant un rouge à lèvre carmin le rend particulièrement extatique ❧ Il a toujours apprécié les femmes, et la première à avoir partagé son lit se trouvait être la fille de la bonne. C'est un souvenir qu'il apprécie bien qu'il soit teinté d'une innocence déjà faussée et d'une maladresse dont il ne souffre plus désormais.❧ Contrairement à beaucoup d'hommes ou de femmes de son époque, il ne fume pas. L'odeur de la cigarette, d'ailleurs, l'indispose depuis son plus jeune âge. ❧ En revanche il apprécie l'odeur de la pomme, ce parfum lui rappelle l'odeur du désinfectant que la bonne pulvérisait partout pour chasser l'odeur du tabac froid qui envahissait la maison. ❧ Il n'entretient plus vraiment de relation avec ses parents, et préfère décliner toutes les invitations que sa mère lui lance hasardeusement surtout depuis que le sujet du mariage semble être ressorti. Très peu pour lui. ❧ Il laisse souvent pousser ses cheveux, pas tellement parce qu'il aime ça, mais surtout parce qu'il manque de temps et de patiences pour se rendre chez le barbier. ❧ Il affectionne les chapeaux bien qu'il en porte que très rarement. ❧ Il aime le parfum du thé fumant mais en exècre le goût.


 

 

 


Bonjour ! Moi c'est Caroline, sur la toile on me connait sous le pseudo de Simaumauune ou Maumauu. J'ai vingt-cinq ans et je vis à en France dans le Gard. J'ai trouvé le forum via Bazzard me semble-t-il et je le trouve bien bien agréable, et je compte bien y rester ! Pour finir je dirai : pouet!

   Pour les bottins :
 
Code:
[b]TOM HIDDLESTON[/b] [color=#990000]❧[/color] Empyr V. Balshilek

Code:
[b]GLOUTON[/b] [color=#990000]❧[/color] Belladona

 
 


Dernière édition par Empyr V. Balshilek le Jeu 12 Nov - 10:29, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 9 Nov - 20:32


Le véritable pouvoir, c’est de ne jamais avoir à s’excuser.

Childhood Sweetheart


But mother never danced through fire shower.

Jour d'octobre, journée infernale au ciel rempli de ses nuages gris, lourds de pluie, menaçant de lancer les foudres d'un ciel anthracite et les tambours d'un l'orchestre divin. Et au milieu des feuilles brunes qui virevoltent au grès du vent qui joue avec les branches déshabillées de leur parure estivale, se trouve un enfant qui observe silencieusement ce ciel qui ne cesse de brunir. Il regarde plongé dans son mutisme les nuages passer sans jamais cesser leur course rapide dans ce ciel inquiétant, il ne bronche pas même un instant quand un énorme blaireau sombre vient s'asseoir à ses coté, se posant comme le gardien de cet enfant esseulé. Un appel se fait entendre au loin, mais pas une seule réponse ne vient s'en faire l’écho, et déjà l'on s'affaire à le chercher un peu partout. On crie son prénom, on hurle son nom, mais il reste là, immobile et fasciné par le mouvement de la terre autour d'un soleil déclinant. Les bosquets d'arbustes vivaces s'ébattent aux caprices tempétueux, et laissent alors entrevoir la silhouette haut-perchée d'un homme qui observe dans un silence de mort. Il fait un pas hors de ces branchages qui lui barraient le chemin ; les mains enfoncés dans les poches de son long manteau noir, son écharpe rouge volant au grès de ses pas mêlés aux vents. Sans le moindre bruit, il vient se poser à coté de cet enfant qui enfin cesse de regarder le ciel pour lever les yeux vers son père. Ils n'échangent pas vraiment de regards, l'enfant contemplant son père, et le père contemplant ce que l'enfant, naguère, observait. Le regard tombe alors du ciel à l'enfant, et les pupilles d'acier du père ne reflètent aucune colère, pas plus que d'inquiétude au sujet de ce fils que tout le monde cherche dans la maisonnée. Sortant ses mains de ses poches, il s’accroupit face aux fruits de sa chair qui suit chacun de ses mouvements, il vient lentement reboutonner le manteau mal fermé du marmot silencieux.

« Pourquoi ne réponds tu pas aux appels de ta mère ?! », la voix grave du père résonne dans la lande vide, et faisant terre les corbeaux qui croassaient entre les branches des arbres vides de leurs feuillages. Sur le visage du bambin passe un voile tranquille, un sourire à peine visible sur ses lèvres qui frémissent dans le froid qui s'élève. « Elle m'aurait demandé de rentrer, et je n'en avais pas envie. Je n'ai pas envie de faire ce qu'elle me dit, je n'ai envie de faire que ce que je souhaite. » , et sur le visage du père s'esquisse le même sourire que sur celui de sa descendance, il tire brièvement sur son écharpe la dénouant pour venir la renouer autour de cet enfant transi de froid. « Ce n'est pas comme ça que les choses fonctionnent Empyr, si tu ne veux pas que l'on t'impose quoi que ce soit, il faut que tu sois celui qui impose, et pour cela il te faut le pouvoir. Mais ici, tu n'as aucun pouvoir, alors quand ta mère te dit quelque chose, il faut que tu le fasses, ou tu devras te retourner contre moi. », il déplie alors ses longues jambes se montrant encore plus grand que ce qu'il est déjà, baignant sa progéniture dans son ombre alors qu'il lui tend une main que l'enfant agrippe.  « Maintenant, nous allons rentrer, et tu écouteras ce que ta mère a à te dire. Tu te dois de toujours lui obéir comme tu m'obéis à moi. » Et Empyr ne le sait que trop. Sa mère était une des raisons pour lesquelles il avait du mal à rentrer chez lui, peut être même la seule raison pour laquelle il préférait mourir de froid dans le jardin, seul, avec Belladona. Pourtant, on ne pouvait dire qu'elle était la personne la plus présente qui soit auprès de ses enfants. C'était une de ces femmes effroyablement lointaine, et froides envers qui que ce soit. Mais elle avait quelques noirs desseins en elle, quelques idées qu'elle tentait de faire entrer dans la caboche de ses enfants. Empyr n'y échappe pas. Empyr n'y échapperait jamais. Il se soumet aux paroles de son père, se soumet au pouvoir en vigueur en sa demeure.

Il peut, pourtant, encore se convaincre qu'il ne s'agit là de rien de plus qu'une ligne de conduite à laquelle il serait indubitablement soumis tout le restant de son existence. Déjà ils s'éloignent, main dans la main, le père ayant donné la leçon au fils, enseignant un peu plus chaque jour à celui qui ignore ce que sera un jour le fruit de sa subsistance. Il est presque étrange pour l'enfant de se sentir coupable d'avoir ainsi voulu échapper aux prérogatives liées à son rang. Il se sent penaud, perdu dans les affres de ces pensées les plus bousculées, et déjà il rend compte d'une chose bien terrible : toute sa vie sera dirigée par la simple idée de paraître ce qu'il n'est pas. C'est le début des doutes, des cauchemars, du trouble le plus intérieur qui soit. Angoisse latente qu'il ne fera que ravaler avec les années, qu'il ne fera qu'enfermer dans de petites boîtes au fond des méandres de son esprit. Pourtant, à cet instant précis, il n'en est qu'à juger de la dualité qui règne entre l'envie et le devoir, entre le besoin de fuir et l'excuse à venir.


Time To Grow


You are no longer welcome in your home.


Étincelles lumineuses de quelques lampes à gaz au creux de l'obscurité et parfum surannés de l'enfermement, tout se mêlait dans le silence éternel qui s'était brusquement installé au sein des couloirs du manoir. Plus jamais ne résonnerait, désormais, aucun conseil avisé d'un père juste mais silencieux. Il ne restait plus que lui, et lui seul, pour se promener entre les meubles tous recouverts de draps blancs, et destinés à rester là, sans que personne ne viennent en déranger l'ordre jusqu'à sa prochaine visite. Seul, il restait de longues heures assis sur le fauteuil qui faisait face à celui de son père, il se remémorait les mots de celui ci, ses idéaux, et ses principes. Des principes qu'il avait veillé à inculquer à son fils, et que son fils n'avait jamais vraiment écouté auparavant, il se souvenait pourtant de tout maintenant qu'il n'y avait plus personne pour les rabâcher. Empyr pouvait revoir son père caresser la couverture de ses livres avec un amour qu'il n'avait certainement jamais prodigué à quoi que ce soit ou même qui conque d'autres. Des livres qui se trouvaient partout dans cette foutue énorme baraque, des livres que Empyr n'avait jamais pris le temps de lire comme pour braver l'autorité de ce père. Braver ce pouvoir qu'il avait sur lui. Mais désormais, il n'y avait plus personne pour le forcer à faire quoi que ce soit, il n'y avait jamais plus que cette mère désespérément froide et insensible qui avait dans l'idée de condamner ce lieu désormais sacré. Il n'y avait plus personne si ce n'était cette fratrie à laquelle il échappait sans savoir pourquoi, sans comprendre l'attachement qu'il ne leur portait pas.

Alors, immobile, face à ce vide, il réfléchissait, l'air absent, plantant ses ongles dans le velours des accoudoirs du fauteuil, donnant forme à ces souvenirs, leur donnant cet aspect plus vrai que nature. Hallucination d'un esprit difficile mais pourtant atteint par le chagrin, il n'arrivait pas à dépasser cette peine qui prenait possession de tout son être. Ainsi prit forme son père, vulgaire image de l'esprit, qui tournait autour de lui comme le vautour au dessus de sa proie. Il avait un regard bien plus déterminé que ce que Empyr avait jamais pu lui voir, et un sourire cruel attaché à ses fines lèvres blêmies par cette hémorragie qui trempait sa chemise blanche de sang. Ame ruisselante, égarée dans des torrents écarlates qui s'échappait de sa poitrine béante de vie. « J'avais encore beaucoup de choses à t'apprendre, mais qu'importe, souviens toi juste de qui tu es, du sang qui coule entre tes veines, et surtout restes à jamais fidèle aux principes de notre famille. Ne failli pas. Jamais. » Image fugace, réminiscence d'un passé que trop révolu, il entendait se murmure qui se faisait de plus en lointain, admirant une silhouette qui n'était plus pour qu'à jamais résonne cette réalité qu'il n'avait que trop longtemps gardé silencieuse. Certes, il n'avait jamais douté des idéaux de son père, mais il n'avait jamais éprouvé l'envie de les exprimer ouvertement, préférant de loin attendre tout en observant au cas où les choses ne tourneraient pas à l'avantage de leur rang, de leur supériorité avérée.

Mais la tristesse, et le manque ont le don de vous changer au plus profond de vous même quand vous êtes au plus profond de la faille. La noirceur s'insinue alors dans la blessure à vif, et la marque au fer rouge d'une mémoire infernale, cette mémoire du cœur qui fait passer le sort d'un monde pour son propre bonheur, éveillant ce qui jusqu'alors sommeillait, faisait ressortir ce que l'on a plus sombre en soi. Ce que Empyr avait de plus sombre en lui se trouvait être dévastateur, et toute l'infamie d'une éducation infernale prônant une supériorité de nom, avilissant tout ces autres qui n'étaient pas eux, qui n'avaient que trop peu d'importance par leur ascendance moindre explosa dans sa tête encore trop jeune pour tout endiguer. Et du jour au lendemain, le jeune homme calme qui s'amusait à observer silencieusement les jeux de pouvoirs, ce garçon se mit à étudier plus en profondeur les joutes les plus infernales. Il prenait le temps de Toujours plus profondément, toujours plus noire, frôlant l'interdit jusqu'à le faire voler en éclat. La jeunesse aux portes de l'innocence céda à la tentation, craquant face à cette responsabilité que dans la mort son père lui avait légué, laissant aller sa haine envers cet homme qu'il avait admiré, envers cette mère qu'il avait tant fuit, se déversant sur tout le reste du monde et surtout sur tout ce qui allait lui incomber.



On the other side


A wolf in sheep.

La folie était une chose qu'il avait côtoyé toute sa vie. La folie des hommes, sa propre folie qui découlait mortellement de tous les doutes, de toutes les fascinations mortelles qu'il avait développé à force de taire tous les maux qui le gangrenaient. Il s'était toujours trouvé sur la brèche, il avait toujours admiré les terres se scinder en deux sous ses pieds, et désormais il jouait les équilibristes sur les pentes vertigineuses. Lui d'un côté. Bella de l'autre. Le reste du monde autour d'eux, le reste du monde qui se mettait à feu et à sang pour quelques douceurs, pour d'autres cajoleries. Une existence qu'il fuyait en revêtant le masque de l'austérité, de la passivité qu'il honnissait bien malgré lui. De tout ce que Empyr avait apprit dans cette demeure qui n'était plus la sienne, c'était que le pouvoir était une chose difficile à acquérir, mais qu'une fois qu'on avait cette ascendance sur quelqu'un il suffisait de peu pour se rappeler à son bon souvenir.C'était ce pouvoir qui avait toujours fasciné Empyr, une idée de pouvoir que l'on pouvait obtenir sans faire usage de la force, juste par un intellect plus développé, et surtout par un charisme imposant. Il avait longuement observé la façon dont son père avait de se comporter, la moindre de ses manies, et il s'était rapidement rendu compte que tout résidait dans l'observation mêlée à un grand maintient de sa personne. Il fallait toujours être tiré à quatre épingle, toujours paraître parfait, et se frayer un chemin au travers des jours puis des vies des autres pour en grappiller le moindre secret. Car le pouvoir résidait aussi dans la culture du secret, des secrets des autres et c'était ces secrets qui ouvraient les portes ; seulement, les meilleures armes étaient souvent à double tranchant, difficiles à manier quand on n'en prenait pas soin. Alors lentement l'enfant taciturne était devenu l'adolescent calme qui arrivait à s'imposait dans la vie de ceux qu'il souhaitait approcher, se rendant presque trop important dans leur vie pour qu'ils puissent l'en chasser, marquant sa personne d'une indispensable disponibilité et faisant croître lentement le cercle de son pouvoir.

Il observait les choses, apprenait les jours passant de ses erreurs les plus enfantines pour devenir l'ébauche de ce qu'il allait être. Pas vraiment avide de pouvoir mais plein d'ambitions, plein de cette soir de liberté qu'on avait de cesse de lui refuser. Autant de choses qu'on lui interdisait et sur lesquelles il devait constamment reculer, soit pour faire plaisir à cette mère qui n'avait que trop d'idées quant à sa destinée, où à ses aïeux qui lui dictait la voix à suivre.  S'il avait fini par accepté le fait de ne jamais pouvoir devenir juge ce n'était que parce qu'il avait entrevu les possibilités qui s'ouvraient à lui, tandis que la voix familiale s'élevaient pour lui en interdire d'autre. Invasion abrasive de son esprit sur ses autres qu'il pourfendaient de ses ordres les plus cabotins, ombre terrible qui planait sur les honteux de la société. Tout un chacun commençait à se faire à l'idée que d'être condamné c'était faire face au bourreau, à l'ordre des passeurs dont il se faisait le guide le plus terrible. Mais il lui manquait toujours cette liberté. Il se noyait toujours dans le marasme de ses obligations, s'empoisonnaient de ces idéaux de pouvoirs et de subjugations.

Un pas. Un pas de plus c'est tout ce qu'il lui fallu pour passer de l'autre côté. Intrépide curiosité suivit d'un besoin d'évasion, un étrange désir d'échapper à tout ce qui faisait de leur monde sa propre prison. Ce qu'il y trouva ne fut pour un temps pas pour lui plaire, il n'y trouvait d'ailleurs que peu de choses agréables, et la douleur qu'il ressentait à force d'y passer du temps se faisait trop lancinante, trop perturbante pour qu'il y reste longtemps. Allers retours, sempiternelles visites dont il ne se satisfaisait jamais. Petits secrets qu'il gardait pour lui-même et dont il se faisait le seul gardien. Petit secret qui le faisait marcher dans les pas invisibles d'un destin difficile à entrevoir. Chemins sinueux qui le menait sans qu'il n'en sache encore rien sur les pas d'une créature encore inconnue. Et jusqu'à la dernière seconde il ne s'était douté de rien. Il s'était jeté presque volontairement dans ce gouffre de pitié qui allait être la tombe de ses derniers remords, de ses dernières réflexions saines.

Au delà de toutes raisons et de toutes les réflexions dont il pouvait être le fier décideur, il s'était laissé emporté par les affres des passions insoumises. Cœur battant à tout rompre qui s'égarait de quelques contemplations maladives, il s'éprenait  d'un éclat de soleil ainsi tombé. Obsession passionnelle à l'égard d'une frêle créature qui n'était de son monde, et qui vivait pleinement de ses folies qui déjà la dévoraient. Il jouait de ses peurs, s'insinuait dans ses vies, lui servaient de ces thés dont le goût lui semblait affreux et l'endormait de quelques plantes pour mieux l'égarer. Il n'avait de main mise sur rien en ce monde, sur rien d'autre si ce n'était ses propres agissements, ces propres mensonges. Une barbarie qu'il lui faisait sentir au travers de ses douces illusions, de ses berceuses et de ses litanies ses propres démons. Il était dévoré de ses passions impossibles à assouvir, abandonné à ses vices qui n'avaient de cesse de le faire sombrer davantage dans le gouffre de ses propres illusions. Seulement, peu lui importait ce qui pourrait le disgracier aux yeux des siens tant qu'il croisait encore l'étincelle peureuse de son regard, tant qu'il en flairait les parfums doux-amers autour d'elle.

L'évasion fut, pourtant, de trop courte durée. Déjà tout s'enfuyait comme ces élixirs âpres, ces thés qu'il lui donnait à boire. Sursaut d'une réalité, sussions qui l'extirpait de l'onirisme infernal pour mieux le ressusciter au sein de ses réalités. La tête hurlant de désirs pour une figure qu'il devait oublié. Son corps se jetant à l'assaut de quelques interdits qu'il n'aurait plus le temps de braver. Désormais son monde l'appelait et ses obligations le retenaient enchainé à ce qu'il ne voulait vraiment fuir. Brèche infernale contre laquelle il se battait, parois abruptes auxquelles il se retenait. Il se sentait désormais désemparé face aux regards éperdus d'une Belladona elle aussi égarée. Folie pernicieuse qui le faisait douter, pouvoirs engendrés qui lui faisaient braver le tout.

Petite citation de la mort ici.




Dernière édition par Empyr V. Balshilek le Jeu 12 Nov - 10:24, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 9 Nov - 20:38


Bienvenue officiellement cousin, wesh wesh si si la famille qu'on a la classe pervv slip crazy rainbow
Bref tu cries en cas de souci pliz
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 9 Nov - 21:14

J'aime tellement ton prénom. Et ton avatar, une merveille visuelle.
Bref, bienvenue, fight pour ta fiche mon garçon.
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 9 Nov - 21:22

Tu fais sérieusement peur, toi

Bienvenue Monsieur le Terrifiant, puisses-tu ne pas trop traumatiser ton entourage

Et bien entendu, bon courage pour ta fiche, hurle si tu as besoin d'aide !
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Lun 9 Nov - 22:09

Oh non de diouuu dis donc beau gosse bienvenueeeeee :)
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Mar 10 Nov - 1:18

Ah, voilà le fils

Bienvenuuue, superbe choix de PrénomS, et de visage choupi
Bon courage pour la suite de ta fiche pliz
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Jeu 12 Nov - 7:55

Ta fiche est décidément superbe, il y a juste un détail qui me chiffonne, et ce sont ces références à Odin et Eole. Elles font sens dans ton imagerie, mais, et c'est un gros mais hélas, la religion comme nous la connaissons n'existe pas à Telgram. Ce genre de références peut passer pour un Daemon, aussi longtemps que la religion n'est pas la raison derrière ce nom, mais dans ton histoire, j'ai vraiment eu l'impression que c'était Empyr qui parlait d'Odin et d'Eole, et non sa joueuse...

Ta références aux puissances chtoniennes dans le caractère passe sans problème, parce qu'aucun nom n'est cité, donc on peut considérer ça comme une partie de la spiritualité d'Empyr. A l'opposé, nommer Odin et Eole au lieu de référer à des "puissances ouraniennes" ou d'utiliser une autre image pose problème, ne serait-ce que parce qu'il n'a aucune raison d'associer ces noms à des divinités quelconques.

Du coup, est-ce qu'il te serait possible de modifier ça ?

Autre chose, il y a une contradiction entre son avis sur l'Autre Côté et ce que montre l'histoire... Dans le premier, tu as écrit "Il n'est pourtant pas attiré par les pouvoirs qui s'y confrontent, pas plus qu'il ne pense à passer au travers du miroir" mais le fait est qu'il s'y est rendu... je suppose que c'est juste un oubli de ta part plup

Ces corrections mises à part, je me répète mais ta fiche est un bijou, donc j'espère pouvoir bientôt te colorier
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Jeu 12 Nov - 10:22

Hum, ça me dérange vraiment de devoir changer ce type de détails. Parce qu'il en sera comment quand je périphraserais la mort ne parlant du Styx, ou l'oubli par le fleuve Lethé, que je donnerais des traits de nymphes, ou de personnalité mythique en décrivant une femme?  Ce ne sont rien d'autres que des périphrases, et elles vont être légions dans ce que j'écris. N'oublions pas que nombre de nos adjectifs, ou expressions, portant sur la description qui soient un peu recherché que beau, joli, laid, moche sont souvent porteurs d'un mythe. En outre l'histoire étant écrite à la troisième personne, et écrivant à la troisième personne pour mes rp, je pense que la narration est une chose qui devrait m'être totalement libre puisqu'elle est coupée de Empyr et d'une omniscience qu'il ne peut avoir.

Soit, j'ai changé et corrigé les détails. Mais il va falloir vous faire à l'idée que vous n'allez pas pouvoir fliquer tous mes rp pour savoir quelle référence ou non j'ai faite. Et ma foi, c'est bien la première fois qu'on me fait ce genre de coups alors que sur des légions de forum.
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MessageSujet: Re: Empyr V. Balshilek ▲▼ Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups.   Jeu 12 Nov - 10:51

Il est des nôôôôôtre !!

Félicitation mon petit !



C'est désormais impeccable, et je te valide avec plaisir ! Ta fiche est un véritable bonheur à lire brill

Félicitation ! Tu as fini ta fiche et tu viens d'entrer dans notre belle famille ! Mais avant d'aller gambader joyeusement n'oublie pas d'aller référencer ton métier et ton Poste à Pourvoir de famille ici. Une fois fait, tu peux aller créer ta Fiche de liens et Sujets. Si tu as des questions ou des suggestions, n'hésite pas à en faire part ici. Amuses-toi bien sur CA ! slip
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