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 Brome - breathing fire

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MessageSujet: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 0:13


 
What's the point in being grown-up if you can't be childish sometimes?

 

Brome Erus Mithen


 
I think we're crashing!

 

NOM ❧ Mithen, un nom sans noblesse, mais qui a gagné en popularité au fil des années, à force d'être associé aux exploits de son propriétaire.
PRÉNOMS ❧ Brome, un prénom qui sonne comme un coup de tonnerre. Et Erus, il n'a jamais su d'où il était sorti celui-là, mais soit.
SURNOM(S) ❧ Hélice l'appelle Grand-Père, les autres l'appellent le vieux fou. Dieu merci il a aussi gagné ses galons comme pilote le jour où on l'a surnommé dans les gazettes "le dragon". Très flatteur et probablement exagéré, mais attendez de le voir aux commandes de son aéronef.
ÂGE ❧ 57 ans, le bel âge (si).
EN CE MOMENT JE SUIS A ❧ Balgram, où se situent son atelier et son aéronef au repos.
ORIENTATION SEXUELLE ❧ Hétérosexuel, il a eu son petit succès, dans sa jeunesse.
STATUT CIVIL ❧ Marié, mais ça fait bien longtemps que lui et son épouse ne vivent plus ensemble. A vrai dire, ça fait même près de dix ans qu'ils ne se sont pas revus, il sait juste qu'elle est encore en vie.
CLASSE SOCIALE ❧ Issu d'une famille aisée de la bourgeoisie, il n'a jamais eu à se plaindre ou à souffrir de difficultés financières.
MÉTIER ET/OU ÉTUDES ❧ Pilote d'aéronef, l'un des meilleurs du pays, l'élite de l'élite, la crème de la crème. Ce n'est pas de la vantardise, c'est du réalisme. Demandez aux livres d'histoire, ils commencent déjà à porter son nom.
GROUPE ❧ Rouage.

NOM DU DAEMON ❧ Horace, un nom un poil pompeux et littéraire, mais qui lui va si bien. Oh, et c'est une femelle.
APPARENCE ❧ Horace est un hibou petit-duc scops, une espèce assez rare au nord du pays, plus prolifère au sud. C'est un tout petit hibou de la taille d'un merle, aux ailes longues et argentées striées de lignes noires comme des dessins à l'encre de chine sur son plumage. Ses grands yeux jaunes ont perpétuellement l'air surpris et ahuris, probablement un reflet de l'émerveillement constant de son maître. Elle se tient toujours sur l'épaule de Brome, fidèle compagnon d'aventures malgré sa petite taille.
QUAND S'EST-IL FIXE ❧ Horace a très longtemps changé de forme avant de se fixer, passant d'un oiseau à un autre tous les mois. Brome a cru qu'elle s'était enfin fixé sur une buse, mais Horace a encore changé pour devenir le petit-duc qu'elle est aujourd'hui alors que Brome avait déjà quinze ans.
POURQUOI CETTE FORME ❧ Brome a toujours eu un faible pour les choses, les gens, et les animaux qui sortent un peu du commun, qui ne payent pas de mine mais qui recèlent en eux bien des trésors cachés. Horace et son apparence de minuscule hibou chétif et ahuri furent parfaitement adéquats pour représenter le décalage dans lequel Brome vit, et sa vision surprenante du monde et des choses.
S'IL DEVAIT CHANGER D'APPARENCE ❧ Elle resterait très certainement un volatile, sûrement une bestiole un peu surprenante. Un oiseau avec un plumage curieux, un rapace aux habitudes de vie étonnantes, bref, un oiseau inattendu.
CARACTÈRE ❧ Pour sa taille minuscule, Horace est une remarquable pipelette. Ayant toujours quelque opinion sur tout et n'importe quoi, nerveuse et agitée, elle passe son temps à passer d'une épaule à l'autre de son propriétaire en piaillant joyeusement. Toujours inquiète sur tout, très observatrice, curieuse, un poil dramatique, c'est une bestiole amusante et attachante, et non dénuée de sagesse et d'originalité.




 

Caractère


 

Ecris-nous ton sale caractère en une dizaine de lignes ❧ Difficile de rester insensible ou impassible face au caractère enflammé de Brome. Du haut de ses presque soixante ans, il estime qu'il a assez vu de la vie pour se permettre de ne plus guère faire attention à l'étiquette, ne pas respecter le politiquement correct, et dire tout haut ce qu'il pense tout bas. Franc du collier et doté d'un charisme magnétique certain, il est difficile, voire presqu'impossible, de lui faire entendre raison lorsqu'il a décidé d'une chose. Vivant clairement dans son monde, c'est un excentrique complètement décalé qui ne vit que pour ses rêves de voyage et ses incroyables aventures à bord de son aéronef - passionné, entier, vivant, et toujours prêt à inviter le monde entier à rejoindre le sien, c'est un personnage aussi fascinant qu'aberrant, un bug merveilleux dans la matrice, une étoile filante en plein jour. Très sûr de lui, il n'aime pas la remise en question et ne recule devant aucun obstacle, quitte à y perdre des plumes au passage - arrogant et fier, la mauvaise foi est l'une de ses plus sûres alliées. Heureusement, il a le coeur sur la main, du courage à revendre à tour de bras, et sa chaleur et son optimisme inébranlables en font un ami inégalable pour peu qu'on supporte son débit de paroles, son humour bien particulier, et sa manie de n'en faire qu'à sa tête. Ne supportant ni l'injustice ni la misère, il est toujours en première ligne pour défendre les nobles causes et les opprimés, et à la longue a acquis une certaine forme de sagesse - mais ses vieux démons d'aventures et d'imprudence finissent toujours par le rattraper !


 

Petits trucs


 

CE QUE JE PENSE DE LA POUSSIÈRE ❧ Drôle de phénomène que la Poussière. Comme tout le monde, Brome est partagé entre méfiance et fascination à son sujet, et les explications religieuses et superstitieuses la concernant ne l'intéressent pas. Il reproche aux savants leur trouille et leur lâcheté, et de laisser la primauté de la Poussière à ceux qui ont font volontiers un esprit démoniaque quelconque - le plus tôt on en apprendra plus sur la Poussière, le plus tôt on saura comment la rendre inoffensive. Mais en attendant, il fait attention, comme tout le monde. Pas né à la bonne époque, paraît-il.
CE QUE JE PENSE DE L'AUTRE COTE ❧ Brome est imprudent, mais Brome sait qu'il y a des choses qu'il vaut mieux ne pas dire : Horace est donc la seule au monde à savoir que son maître meurt d'envie d'aller explorer l'autre côté. La seule chose qui l'empêche de se lancer à la recherche d'un passage est justement son daemon, que pour rien au monde il ne souhaiterait sacrifier ou même blesser, mais l'Autre Côté exerce sur lui une fascination et une attirance irrépressible. Un jour, peut-être, quand les technologies permettront de se protéger contre la Poussière et les effets pervers de cet Autre monde... En attendant, il est condamné à attendre, guettant inconsciemment, tel un docteur Faust, un encouragement, une excuse, ou une assurance pour franchir le pas...
CE QUE JE PENSE DES AMPUTES ❧ Eux ont été de l'Autre Côté. Eux ont perdu leur daemon, et si Brome peut parfaitement se figurer l'horreur absolue que cela a dû être, il ne peut s'empêcher quand il en croise un, de chercher dans son regard des images de l'Autre Côté. Ces gens ont été plus loin, ont enduré plus de souffrances que n'importe quel être humain - il les plaint, il les suit du regard, ils le fascinent, fantômes égarés qui ne sont plus que le reflet amputé d'eux-mêmes.

❧ Son aéronef s'appelle le Moby Dick ❧ Avant d'apprendre à piloter un dirigeable, il a fait ses premières armes sur un montgolfière - il en possède d'ailleurs une, qu'il utilise sur les déplacements plus courts et plus rapides ❧ Gaucher de naissance, ses parents l'ont toujours poussé à utiliser la main droite - têtu comme une mule, il a réutilisé sa main gauche dès qu'ils avaient le dos tourné et est aujourd'hui ambidextre ❧ Il a sur l'abdomen une cicatrice, cadeau de sa femme qui a essayé de l'assassiner avant de se volatiliser dans la nature ❧ La Fête des Lanternes est sa fête préférée depuis qu'il est tout petit, et chaque année, il met un point d'honneur à fabriquer une lanterne originale et plus réussie encore que celle de l'année précédente ❧ Grand navigateur, il est doté d'un excellent sens de l'orientation et n'a aucune difficulté à sentir arriver les changements météorologiques, par un léger changement de pression dans l'air, un peu plus d'humidité, ou une chute de température d'un ou deux degrés ❧ Un dirigeable ne se manipulant pas tout seul, Brome embauche toujours au moins une ou deux personnes pour l'escorter dans ses voyages. Il n'a pas d'équipage à proprement parler mais sait à qui s'adresser quand il a besoin d'un co-pilote - Hélice a rempli cette fonction un temps, aujourd'hui il renoue avec ses vieux contacts ou donne une chance à de jeunes pilotes en mal d'aventure ❧ Il garde des journaux détaillés de ses aventures, assortis de croquis. Il est en discussion avec une maison d'édition pour commencer à publier ses mémoires, mais hésite encore, ayant cette désagréable impression que publier ses mémoires serait comme annoncer sa retraite. Et ça, jamais ! ❧ Doté d'une folle imagination, il n'hésite jamais à broder un peu autour de ses récits pour leur rendre encore plus fous qu'ils ne le sont en réalité ❧ Il porte toujours une écharpe très longue, sa marque de fabrique.  


 

 

 


Bonjour ! Moi c'est Cha', sur la toile on me connait sous le pseudo de Zabolac. J'ai 21 ans et je vis à Edimbourg. J'ai trouvé le forum via PRD et je le trouve à tomber  brill   ! Pour finir je dirai : merci d'exister  choupi  sac

   Pour les bottins :
 
Code:
[b]PETER CAPALDI[/b] [color=#990000]❧[/color] Brome Mithen

Code:
[b]HIBOU PETIT-DUC[/b] [color=#990000]❧[/color] Horace

 
 


Dernière édition par Brome Mithen le Sam 7 Nov - 12:49, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 0:13


Life's been good to me so far

Histoire


Insérer une petits citation ici

20 lignes minimum
Un nouveau trou d’air secoua le dirigeable, projetant Brome et Horace contre le mur au moment même où le bruit assourdissant du tonnerre déchirait l’air autour d’eux. Se raccrochant à la table de travail, Brome Mithen se remit sur pieds tant bien que mal et lutta contre son équilibre mis à mal pour retourner à la barre qui tournait en roue libre, pendant qu’Horace volait en piaillant autour de sa tête.
« On va plonger ! » s’exclama-t-elle de sa petite voix aigüe, ses yeux plus exorbités encore qu’à leur habitude.
« Depuis quand un petit orage nous fait-il peur, Horace ? » demanda Brome par-dessus le boucan infernal du vent et de la pluie contre la toile. « Va donc vérifier le baromètre. On n’y voit rien dans cette purée de pois ! »

Obtempérant, Horace alla chercher l’information demandée par son humain, pendant que l’humain en question gardait les yeux rivés sur le paysage à travers les vastes hublots en face de lui. La salle de pilotage, habituellement configurée comme une espèce d’atelier et espace de vie, s’était transformée en véritable champ de bataille. Malmenés par les éléments, le Moby Dick et son équipage réduit luttaient contre un destin qui semblait inéluctable. Mais il en fallait plus pour intimider Brome Mithen, dont les yeux bleus limpides reflétaient le cœur de l’orage, les éclairs, et le grondement intense des noirs nuages au-dehors. D’un coup sec, Brome barra à bâbord pour empanner, et le dirigeable commença à rapidement perdre de l’altitude. Gardant un œil attentif sur ses instruments sans prêter attention à Horace qui faisait des pirouettes dans l’air en piaillant alternativement qu’ils allaient mourir, puis que c’était formidable, il parvint quelques interminables minutes plus tard à les faire émerger du cœur de la tempête.

« Par les plumes du phoenix, quelle aventure. » soupira Horace en venant se poser sur l’épaule de l’imprudent pilote. « J’ai presque failli croire qu’on était fichus pour de bon, cette fois. »
« Depuis quand un orage nous a-t-il jamais arrêtés, Horace ? » répliqua le vieil homme avec un sourire en coin.
« La fois il y a un an on s’est écrasés sur une île déserte où on a dû attendre un mois avant qu’on ne vienne nous chercher, la fois où on a déchiré la toile sur la pointe d’un clocher, la fois où on a dû amerrir en pleine nuit, la fois où on a failli s’encastrer dans une montagne, la fois où… »
« Oui bon, ça va, j’ai compris, pas la peine d’insister. » l’interrompit-il en grommelant.

Calant la barre pour continuer tranquillement à voler en suivant leur cap, Brome s’étira et alla s’affaler sur le fauteuil qui faisait face à un hublot et aux instruments de navigation. Le ciel s’était calmé, et s’ils entendaient encore gronder l’orage derrière eux, la mer devant eux était calme et l’horizon clair. Ils étaient tirés d’affaire. Une fois de plus. Doucement, Brome se laissa aller à de vieux souvenirs, à d’autres moments où ils s’étaient tirés d’affaire de justesse. Il y en avait un certain nombre. Après tout, leur vie n’était-elle pas qu’une suite d’aventures aussi dangereuses qu’improbables ?


***


« Hé, gamin. Attrape cette caisse et magne-toi un peu, on n’a pas toute la nuit. »

Obéissant à l’injonction, Brome grimpa sur la pile et attrapa la caisse du haut pour la faire redescendre, grimaçant sous son poids mais s’avisant bien de ne rien montrer à son supérieur. Les muscles tendus et douloureux sous l’effort, le jeune garçon portait sa cargaison à bout de bras, ignorant la sensation désagréable que ses muscles se déchiraient dans le processus et la chaleur infernale de l’endroit alors que les ingénieurs travaillaient à grands renforts de chalumeau pour les dernières révisions du dirigeable. Alors qu’Horace volait au-dessus de sa tête comme pour l’encourager, Brome monta à l’intérieur et laissa tomber son chargement avec les autres, non sans émettre un grognement de soulagement. Avec une moue contrite, il massa ses épaules et ses biceps endolories, avant de retourner au pas de course poursuivre sa tâche. Du haut de ses seize ans, Brome Mithen venait tout juste de commencer son apprentissage et n’avait aucunement l’intention de passer pour un dégonflé dès le premier jour.

Il l’avait trouvé tout seul, cet apprentissage. Envers et contre tout, et contre tous surtout – en particulier son père Obéron, dont même le daemon en forme de paon l’avait regardé d’un air sentencieux le jour où il lui avait annoncé qu’il n’avait aucune envie de suivre sa voie de juriste. Pauvre Obéron. Lui qui avait déjà tracé un avenir doré pour son fils, son unique fils, puisqu’on leur avait annoncé peu après la naissance – difficile – de Brome que sa femme, Clorinda, ne pourrait plus jamais avoir d’enfant ; la déception avait été amère. Les Mithen faisaient partie de la bonne société de Balgram, mais ils n’y étaient pas arrivés en se reposant sur leurs lauriers : les grands-parents d’Obéron s’étaient installés en ville après avoir fui leur village décimé par une attaque de loups géants près des montagnes et des lacs glacés un peu plus au nord, près de la ville de Titania, et avaient travaillé jusqu’à l’épuisement pour forger peu à peu leur réputation. Le père d’Obéron avait été le premier à se lancer dans des études de droit, et Obéron avait trouvé naturel de reprendre le flambeau, d’autant que de ses quatre frères (tous avocats ou procureurs également), il était celui qui avait le mieux réussi. Voir son fils refuser de poursuivre la voie ouverte par lui-même et ses aïeux était une trahison. Quant à Clorinda, dont la santé n’était plus ce qu’elle avait été, c’est dans l’impuissance la plus complète qu’elle vit son fils s’éloigner d’eux, pour partir finalement à seize ans commencer son apprentissage de pilote. Il avait toujours été un garçon si intelligent pourtant, turbulent certes, insolent souvent, mais il avait tellement de potentiel…

Mais Brome n’était pas fait pour les études. Les leçons l’ennuyaient, tout ce qui l’intéressait c’était de partir explorer la ville avec ses camarades après la classe, traînant dans les coins les moins recommandables, collectionnant tous les objets bizarres ou curieux qui lui tombaient entre les mains sous le regard perplexe et interrogateur de son daemon. Très complice avec ses parents malgré la sévérité de son père, pas grand-chose n’avait présagé cette rupture. Et pourtant…

Quelques heures plus tard, à la fin de sa longue journée, Brome se laissa tomber par terre, le dos à un mur, observant ses camarades de galère quitter l’entrepôt  les uns après les autres. Lentement, le silence se fit, et Brome resta seul avec Horace et le dirigeable immobile et silencieux, majestueuse stature de magnificence.

Un jour, il piloterait quelque chose comme ça.

Un jour, ce serait lui qu’on acclamerait alors qu’il volait au-dessus des foules.

Un jour, il prouverait à son père qu’il avait tort de ne pas croire en lui.


***


« Et le premier prix revient à Brome Mithen, de Balgram ! »
Sous les ovations de la foule, Brome descendit de son dirigeable encore fumant, Horace volant fièrement à ses côtés. Il remonta ses lunettes de protection sur son front et du revers de la manche essuya les suie et la sueur collées à son front, dégageant ses yeux et lui permettant de mieux voir les gradins remplis à craquer, l’orchestre qui jouait l’hymne de Balgram, et la tête déconfite de ses opposants. L’organisateur de la course s’avança vers lui, un immense sourire aux lèvres, et lui fit lever le bras pour le désigner vainqueur une bonne fois pour toutes – et les applaudissements redoublèrent. Brome était épuisé après ces trois jours de course en solitaire, mais surtout il était fier : à vingt-six ans, il était le plus jeune et premier pilote de dirigeable au monde à battre le record de trois jours et quatorze heures qui ralliaient Balgram à la ville de Musien, plus à l’Est, record établi quatre ans plus tôt par un autre pilote de renom qui s’était ensuite tué en mer. La course était organisée tous les ans depuis la création et la commercialisation des dirigeables et était devenue une véritable institution dans le monde du pilotage ; et Brome venait avec brio de remporter sa première victoire en solitaire, presque dix ans après l’obtention de son permis de vol. Pour lui, ça signifiait non seulement le début d’une brillante carrière avec les honneurs, mais aussi et surtout un prix assez conséquent pour qu’il puisse racheter le dirigeable de son employeur, qui partait à la retraite. Brome ne pouvait rêver meilleur dénouement à cette année. Le vieux qui mettait la clé sous la porte, acceptait de lui revendre son dirigeable, avait promis de lui laisser la clé de l’atelier s’il remportait cette course, et les lauriers qui l’aideraient à se lancer comme pilote indépendant. En d’autres termes, il passait par la grande porte et entrait enfin dans la cour des grands.
Félicité par les autres concurrents et la foule, Brome mit un certain temps à repérer quelqu’un au milieu des spectateurs qui n’avait pas l’air ravi, tranchant avec la liesse générale. Il ne lui fallut que quelques secondes pour savoir à qui appartenait ce regard brûlant de haine.
« Il n’a pas l’air content l’ami Soren. » remarqua Horace en se posant sur l’épaule de son maître.
« Bah, la jalousie, comme d’habitude. Il n’a pas supporté que le patron me choisisse à sa place pour concourir, et même en participant seul, il a perdu. Il a dû s’endetter pour pouvoir mettre la main sur un dirigeable, je ne suis pas surpris qu’il ait l’air grognon en voyant la victoire lui échapper. » répondit Brome en haussant les épaules. Soren et lui étaient entrés en même temps à l’atelier d’Arno Berrick quand ils avaient tous les deux seize ans, pour leur apprentissage, et n’avaient cessé d’être mis en compétition dès le premier jour. Leurs deux natures compétitives les avaient poussés à rivaliser d’ingéniosité pour briller au détriment de l’autre, ce qui ne les avaient pas empêchés de se serrer les coudes en cas de coup dur – mais lorsqu’Arno, dont l’atelier avait été sélectionné pour représenter Balgram à la course, avait choisi Brome comme seul pilote après que ce dernier ait fait ses preuves en l’air de façon répétée, Soren s’était senti trahi et ne lui avait plus adressé la parole. Et, connaissant la jalousie et la rancune dont son rival pouvait faire preuve, Brome se doutait bien qu’il lui retournerait l’affront tôt ou tard.

Mais pour cette fois, Brome n’avait aucune envie de penser à son rival. Il était tout à sa victoire, et dès le lendemain, tout Balgram ne parlait que de ses exploits. Quelques mois plus tard, Arno fermait l’atelier et lui en confiait les clés ainsi que le précieux dirigeable. Brome transforma l’atelier en garage, consacré uniquement à la maintenance du dirigeable, qu’il renomma le Moby Dick (en hommage à ses deux amis d’enfance, Moby Vesta et Dick Maverick, devenus ingénieurs ferroviaires). Bientôt, Brome se spécialisa dans le transport de biens commerciaux, mais aussi le transport de personnes, et dans la recherche lorsque les responsables de la Marine et de l’Aviation le contactèrent pour les aider dans l’exploration aérienne de Telgram. C’est dans cette voie qu’il se spécialisa, année après année, aventure après aventure, repoussant toujours plus loin les limites du monde aérien connu. On se faisait un plaisir d’écouter et de répéter ses histoires, et il ne lui fallut que quelques années pour devenir l’une des figures populaires de la capitale. Travailleur, intrépide, Brome maintint ses efforts pendant de longues années, et sa popularité initiale mua peu à peu en véritable reconnaissance sociale. Récompensé par le gouvernement de la ville, on lui attribua le sobriquet de Dragon, qu’il porte depuis non sans fierté.

De famille on ne lui connaissait point – on savait qu’il avait vécu quelques histoires, mais n’était pas marié et n’avait à priori jamais eu d’enfant. Il atteignit ses quarante ans au summum de sa popularité et de sa réussite, après de longues années de dangereuses aventures qui avaient failli lui coûter la vie plus d’une fois. Mais celle qui se révèlerait être la plus dangereuse était de tout autre nature, et portait le nom de Serena…


***


Une douleur fulgurante lui traversa l’abdomen, remontant lentement le long de sa colonne vertébrale. A quelques mètres il entendit Horace l’appeler en piaillant furieusement, elle aussi se tordant de douleur, si bien qu’elle chuta sur le panneau de contrôle. A la merci de Leo, le Daemon de Serena. Serena, qui se tenait au-dessus de lui, la dague encore sanguinolente à la main après qu’elle l’ait retirée d’un coup sec de la blessure qu’elle venait de lui infliger. Stupéfait, meurtri jusqu’au plus profond de lui-même, Brome regardait impuissant son bourreau se relever et essuyer la lame sur sa jambe de pantalon. Lentement, Brome se laissa tomber contre le mur et glisser par terre, ses yeux remplis d’effroi et d’incompréhension encore fixés sur le visage de marbre de Serena alors qu’elle le contemplait se vidant de son sang. Il la reconnaissait à peine. Jamais en sept ans il n’avait vu une telle expression de froideur, de mépris et de contentement sur le visage de sa meurtrière.

Sur le visage de sa femme.

« Soren te passe le bonjour. » lâcha-t-elle en rangeant le poignard dans son étui. « Enfin, je suis sûre qu’il l’aurait fait s’il avait assez vécu pour voir ça. »
« Serena… De quoi est-ce que tu parles… » articula Brome alors que la tête commençait à lui tourner.
« Soren. Mon frère. Tu sais, le pilote dont tu as ruiné toutes les chances en récupérant ce contrat il y a huit ans. »

Soren et Serena ? Frère et sœur ? Brome la dévorait des yeux, perdu. Soren, bien sûr qu’il se souvenait de Soren, Soren qui n’avait jamais digéré cette défaite à la course, et qui lui avait dédié toute sa haine pour les années qui avaient suivi. A chaque fois qu’ils s’étaient croisés, c’était la guerre déclarée – à chaque course, coup bas sur coup bas, et Brome était à peu près sûr que Soren avait déjà envoyé quelqu’un tenter de saboter son dirigeable. Une rivalité qui avait fait plonger Soren de plus en plus bas, jusqu’à ce qu’il ne soit arrêté après avoir tenté, sous l’emprise de l’alcool, d’étrangler sa femme. Il avait été condamné à aller de l’Autre Côté, mais avait préféré se donner la mort. C’était la dernière fois que Brome avait entendu parler de lui, il y avait huit ans de ça. Avait-il cédé à la violence après cet épisode, ainsi que l’affirmait Serena ? Un contrat, un bête mais important contrat qu’on avait d’abord proposé à Soren, avant de le proposer à Brome – qui ignorait qu’il y avait de la compétition et avait accepté sans réfléchir.  C’était évidemment lui qui l’avait remporté. Avait-il involontairement poussé Soren au désespoir ?

Et Serena, belle Serena, qu’il avait rencontrée peu de temps après, comment, pourquoi ? Dans la lucidité de ce qu’il croyait être ses derniers instants, Brome crut deviner le drame qui s’était joué pendant tout ce temps. Il ignorait que Soren avait eu une sœur, mais se pouvait-il que cette sœur, jurant revanche pour son frère, ait décidé de nuire à celui qu’elle estimait responsable de sa mort ? Qu’elle l’ait approché, séduit, jusqu’à l’épouser, pour mieux pouvoir le détruire ? Mais dans ce cas, pourquoi attendre sept ans ? Pourquoi tout ce temps ?

« Serena… » articula-t-il encore en tentant de se redresser – en vain. Le sang coulait entre ses doigts alors qu’il tentait de le stopper, et il sentait la vie s’échapper petit à petit. La fatigue engourdissait ses membres. Serena se détourna de lui, s’équipant du deltaplane de secours qui servait aux passagers à s’échapper en cas d’accident dans les airs. Alors que tout devenait sombre autour de lui, Brome l’aperçut qui tournait une dernière fois son visage vers lui. Comme hésitante. Il essaya de la retenir – il avait trop de questions, si peu de réponses, et surtout, l’espoir désespérant que ce n’était qu’un cauchemar, et qu’il allait se réveiller d’un instant à l’autre, le cœur battant, mais avec elle à ses côtés.

Un instant plus tard, Serena sautait dans le vide, suivie de son daemon et équipée de son deltaplane. Abandonnant son époux honni à son triste destin, assassiné dans les nuages, ne sachant s’il allait mourir de sa blessure ou de la trahison de la femme qui lui était si chère. Il allait sombrer pour de bon, quand un poids léger se fit sentir sur sa jambe.

« Brome ! Reste éveillé Brome ! On va s’écraser si tu ne fais rien ! »

La voix perçante d’Horace, qui trahissait toute sa détresse, l’arracha à son état semi-comateux. Incrédule, le pilote posa les yeux sur le petit hibou, minuscule hibou, qui ne parvenait même plus à voler, trop affaibli… Horace, qu’il n’avait pas le droit d’abandonner. Pas pour elle. Alors, Brome rassembla ses dernières forces et se traîna jusqu’à la barre, qu’il tira d’un coup sec, propulsant le dirigeable vers le sol….

Six mois plus tard, Brome faisait les dernières réparations sur le Moby Dick, son garage ouvert aux passants curieux qui parfois s’arrêtaient pour regarder. Ils avaient miraculeusement survécu, lui et Horace, s’écrasant dans un champ et sauvés par les habitants qui étaient aussitôt venus leur porter secours. Les dommages du dirigeable avaient été conséquents, mais rien d’irrattrapable – quand à Brome et Horace, les soins du médecin les ramenèrent à la vie, contre toute attente. Serena ne s’était plus manifestée. Brome était en vie – mais le trou béant et dévastateur qu’elle lui avait laissé dans le cœur provoquait encore chez lui colère et désarroi. Attrapant la clé de dix pour resserrer une vis du moteur, le pilote ressassait sans cesse cette scène cauchemardesque. A quarante-sept ans, il avait perdu ce qu’il avait de plus précieux avec son dirigeable. Pire : il réalisait qu’il ne l’avait jamais eu.

Et maintenant ? Il recommençait ? Il oubliait ? Il faisait comme si rien ne s’était passé, même si la cicatrice encore bien visible sur son vente lui rappelait tous les jours le contraire ? Brome n’avait pas de réponse. Et Brome n’avait jamais rien détesté de plus que de ne pas avoir de réponse à ses questions. Il touchait le fond. Il n’avait plus goût à rien, ni à personne. Il se sentait vieux. Vieux et fatigué.

« Brome ! On a de la visite ! » s’exclama joyeusement Horace dans une tentative de distraire son maître de ses sombres pensées.  Se retournant, le pilote croisa le regard d’une toute jeune femme. Pas plus de dix-huit ans, aux pommettes hautes et aux yeux en amande, accompagnée elle aussi d’un tout petit daemon. Et regardant son dirigeable avec beaucoup d’intérêt. Dépassant sa surprise, Brome se détourna de son moteur et s’adressa à elle :

« Hello ! C’est mon dirigeable qui t’intéresse ? Comment t’appelles-tu, jeune fille ? »

La gamine le regarda un instant, comme étonnée qu’il l’ait vue. Puis elle répondit :

« Hélice. »
« Hélice ? C’est un joli nom Hélice – et ô combien approprié dans cet endroit. Mais entre, entre, j’ai du café et quelques biscuits en réserve… »


***

Elle était en ville. Brome en était persuadé. A moins que ce ne soit son imagination qui lui avait joué un tour ? Ni Horace ni le pilote n’y croyaient, même s’ils avaient encore moins envie de croire au retour de Serena à Balgram. Après dix ans de silence, dix ans passés à croire qu’elle avait abandonné sa revanche ou qu’elle était simplement morte ou passée de l’Autre Côté – voilà que Brome l’apercevait dans la foule, debout au milieu des passants, le fixant du regard avant de disparaître sans qu’il n’ait le temps de faire le moindre geste. C’était improbable, mais pas impossible. Et surtout, elle ne semblait plus avoir de Daemon. Serena, elle qui avait toujours été si fière de Leo, sa moitié, une Amputée ? Il fallait croire que la vie offrait une justice parfois cruelle. Mais Brome n’arrivait pas à éprouver la moindre compassion pour cette femme qui l’avait trompé pendant de si nombreuses années, avant de le laisser pour mort dans son dirigeable et sans aucune explication. Dix ans avaient passés depuis, et pour sa part, Brome avait réussi à reconstruire quelque chose sur les débris qu’elle avait laissés derrière elle. Avec Hélice, sa petite Hélice, sa protégée, son élève, la petite-fille qu’il n’avait jamais eue, il avait retrouvé ce qui lui manquait. Une motivation, une bonne raison de se lever le matin – et une excuse pour repartir à l’aventure.

L’expression sévère de Brome s’adoucit, repensant aux dix années qui venaient de s’écouler. Pendant près de deux ans, il n’avait plus accepté de contrat, se consacrant presque exclusivement à Hélice et sa formation de pilote, l’emmenant faire des voyages de plusieurs jours pour qu’elle s’exerce et découvre ce qu’il y avait au-delà de Balgram. Lorsqu’elle avait décroché son permis, il avait été aussi fier qu’un père aurait pu l’être. Cette gamine avait un tel potentiel, que Brome s’était mis en tête d’en faire l’accomplissement de sa vie. C’était une chose d’être un pilote reconnu, mais comment laisser derrière soi un héritage digne de ce nom ? On parlait de ses mémoires, de laisser une trace écrite, mais ça ne l’intéressait qu’à moitié. Hélice serait son héritage. Un nouveau pilote qui bouleverserait l’histoire et formerait sa propre légende. Elle avait les capacités, l’imprudence et la folie si chères à son mentor. Les leçons de machinerie et de pilotage les avaient rapprochés au fil des années, et pour Brome, Hélice était à la fois une famille, une amie, et une chance de rédemption. Il ne lui avait jamais raconté ce qu’il s’était passé avec sa femme, et même si elle soupçonnait certainement que c’était là un sujet sensible puisqu’il ne parlait jamais d’elle (dont il n’avait jamais divorcé), elle n’avait jamais eu droit aux détails. Elle ignorait qu’elle était entrée dans sa vie à un moment où il n’en avait plus le goût. Elle ignorait qu’en un sens, elle lui avait sauvé la vie.

Après qu’elle ait obtenu son permis, un an après leur rencontre, elle était partie trouver du travail, et lui s’y était remis, au travail. Un an plus tard, Brome Mithen faisait son grand retour sur la scène du pilotage, et les affaires furent bientôt florissantes comme elles l’étaient deux ans plus tôt. Et les années s’écoulèrent à nouveau, rythmées par ses voyages, parfois accompagné d’Hélice, parfois non, parfois finissant en catastrophe, parfois couronnés de succès. Il gardait un œil sur son élève, surveillant ses progrès et lui donnant un coup de main dès qu’elle en avait besoin, et faisait son bonhomme de chemin, entamant sa deuxième moitié de siècle avec plus de détermination et d’ambition qu’il n’en avait jamais eu.

Et si Serena avait d’autres comptes à régler, elle saurait où le trouver. Et ce jour-là, il l’attendrait de pied ferme.



Petite citation de la mort ici.




Dernière édition par Brome Mithen le Mer 11 Nov - 20:14, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 0:19

Mon mentor rien qu'à moi brill gniibis luv love

Que dire ? Je t'aime, c'est tout luvluv luvluv luvluv luvluv angel Je n'aurais pas cru mon mentor choisi aussi rapidement, c'est un vrai bonheur gniibis

Brefouille ! Bienvenue ici Papy haa Ma boite à MP tes grandes ouvertes, n'hésite pas à venir me harceler angel Sur le peu que j'en lis, tu as déjà tout compris au personnage, quelle joie brill J'ai hâte d'en découvrir plus et comment tu vas t'approprier le personnage haa
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 0:32

Bienvenue officiellement Grand-père keu slip pq rainbow
Je sens que ce perso va être épique pliz Dans tous les cas je viendrai te faire des bébés dans ta fiche avec Valarick yy En cas de questions n'hésite pas à harceler l'autre, tu es entre de relativement bonnes mains (fais quand même gaffe, elle a un chalumeau dans son sac...)
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 8:16

Bienvenue

Evidemment, c'est quand je suis en train de dodoter que le Papi d'Hélice arrive... loupe tous les trucs géniaux hurmf

Bon courage pour ta fichette, mais de ce que j'ai lu, ça promet déjà d'être hilarant

(Et merci du compliment, nous aussi on est contents d'exister )

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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 9:13

Bienvenue !

Hâte de voir ce que tu nous réserves !
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mar 3 Nov - 9:16

brill brill brill brill brill brill brill

Hélice - Mon élève préférée chap unicorn pierre afraid afraid choupi Ah oui oui oui ne t'inquiète pas pour la boîte à mps, j'arrive cette après-midi bain  Depuis le temps que je cherchais désespérément un forum steampunk avec avatars réels en rêvant d'y jouer Capaldi (il s'intègre tellement bien à ce contexte) tu penses bien que j'allais lui sauter dessus afraid  le bon timing, LE DESTIN choupi  Je suis ravie que ce début te plaise, je vais continuer dans cette lancée alors brill

Palareth - Coucou gamin afraid Promis je ferai attention au chalumeau alors (au pire j'en ai un moi aussi, c'moi qui lui ai tout appris à cette petite ! *out*) lol Je me hâte de continuer ma fiche alors, des bébés avec ton Valarick, comment refuser keu  Merci beaucoup pour ton accueil !

Avaïne - Je suis toujours là, tu n'as pas tout loupé yy Grand merci pour les cookies et ton accueil, j'espère que la suite de la fiche te plaira aussi petite horlogère plup

Isene - Merci beaucouuup brill
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mer 4 Nov - 18:25

Très bon choix de personnage. Bienvenue en tout cas, amuse-toi bien. ♥
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mer 11 Nov - 19:29

Que dire ? J'ADORE ! brill choupi luv meuh plup fangirl strip yy

Bref, pour moi, tout est bon, j'ai hâte de rp avec toi papy luv plup love
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MessageSujet: Re: Brome - breathing fire   Mer 11 Nov - 20:18

Il est des nôôôôôtre !!

Félicitation mon petit !



Bon bah j'ai rien à dire, je fangirlise sur Horace et puis ce personnage promet tellement rolalala J'te veux comme grand-père OBLIGE !

Félicitation ! Tu as fini ta fiche et tu viens d'entrer dans notre belle famille ! Mais avant d'aller gambader joyeusement n'oublie pas d'aller référencer ton métier et ton Poste à Pourvoir de famille ici. Une fois fait, tu peux aller créer ta Fiche de liens et Sujets. Si tu as des questions ou des suggestions, n'hésite pas à en faire part ici. Amuses-toi bien sur CA ! slip
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